Carnet de santé Print E-mail

Selon les diverses lectures effectuées, les agences suggèrent aux participants d’avoir :

  • Leur propre assurance médicale en vigueur
  • 500 $ US (argent comptant) en leur possession afin de pouvoir payer les soins sur place en cas d’urgence.
  • Les médicaments personnels doivent également être apportés.
  • Apporter toutes vos prescriptions qui sont quelquefois demandées aux douanes.

Les agences nous assurent que tous les moyens possibles sont pris afin que l’eau et la nourriture soient traitées de manière sécuritaire pour la santé des participants. La vigilence demeure de mise.


Risques associés à la santé durant l’ascension

La randonnée en montagne comporte toujours des risques. Chaque être humain réagit à l’altitude. L’oxygène y étant moins présent, certains symptômes peuvent apparaître, tels l’essoufflement, la modification du rythme respiratoire, les réveils fréquents la nuit. Ces symptômes ne sont pas alarmants, ils méritent seulement que l’on y porte attention.

 

En voici quelques autres :

 

Mal de l’altitude

Le mal de l’altitude est une combinaison de troubles physiologiques qui peuvent apparaître lors d’un séjour en haute altitude et dont les symptômes peuvent être :

  • nausées ou vomissements
  • fatigue ou faiblesse
  • étourdissements ou vertiges
  • trouble du sommeil
Chacun de ces symptômes peut varier de léger à grave selon plusieurs facteurs : âge, sexe, condition physique, etc. Certaines personnes s’acclimatent rapidement, tandis que d’autres ont besoin de plus de temps. Plusieurs moyens peuvent être pris afin de traiter le mal de l’altitude :
  • prévoir un temps de repos et une acclimatation à la même altitude;
  • descendre immédiatement si on observe des symptômes sévères. Le fait de descendre à une altitude située à au moins 500 mètres en-dessous de l’altitude à laquelle les symptômes se sont manifestés permet habituellement de faire diminuer les symptômes.

La méthode de prévention la plus efficace demeure l’ascension progressive, des périodes d’acclimatation durant l’ascension sont aussi prévues afin d’aider notre corps à s’adapter.  Une alimentation saine et de bonnes périodes de repos sont aussi des facteurs importants.  Il existe aussi certains médicaments qui aident à réduire les effets du mal de l’altitude (ex: Diamox).

 

Oedème cérébral de haute altitude

Une forme plus sévère du mal de l’altitude peut se traduire par un oedème cérébral, potentiellement mortel pour la victime. Celui-ci est causé par l’accumulation de liquide dans le cerveau. Il s’accompagne des symptômes aggravés suivants : vomissements, maux de tête violents, troubles de coordination des mouvements, les comportements incohérents et la confusion des propos, etc. Le meilleur traitement demeure un diagnostic rapide de l’oedème cérébral, il faut amorcer la descente dès que l’ataxie ou l’altération de la conscience commence à se manifester. Le traitement hyperbare associé à l’oxygénothérapie peut aussi être efficace si la descente n’est pas possible tout de suite.

 

Oedème pulmonaire de haute altitude

Un autre risque associé à l’altitude est l’oedème pulmonaire, dont les symptômes sont les suivants : une toux persistante, une baisse de la performance physique et un délai de récupération prolongé après un exercice.  Parmi les autres symptômes courants, on peut mentionner la fatigue, la faiblesse, un essoufflement à l’effort ainsi que les signes habituels du mal de l’altitude. À mesure que progresse le syndrome, la toux sèche ainsi qu’un effet de resserrement de la poitrine surviennent, même au repos.  Encore une fois, la descente immédiate est primordiale afin de traiter l’état physique de la victime. il est important de mentionner que, malgré la gravité de ces situations, les XXX sont formés pour réagir adéquatement.

*** il est à noter que l’oedème cérébral et l’oedème pulmonaire sont des cas extrêmement rares.